mardi 6 mars 2012

TRAITEMENT CHIRURGICAL DU SAOS SANS SITE OBSTRUCTIF

La difficulté majeure est de sélectionner les patients ayant un site obstructif unique, vélo-amygdalien ou rétro-lingual, des patients ayant une atteinte bifocale.

TRAITEMENTS CHIRURGICAUX DES TISSUS MOUS DE L'OROPHARYNX

  • L'uvulo-palato-pharyngoplastie (UPP) ou pharyngotomie. Elle consiste en une excision de la luette, du voile du palais, des amygdales, et, éventuellement, d'une partie de la muqueuse de la paroi postérieure du pharynx, le but étant de restaurer une perméabilité normale des VAS. Les suites opératoires sont marquées par un syndrome algique important, des risques hémorragiques per- et postopératoires, des reflux liquidiens, une voix nasonnée, une dysphagie, des infections et la possibilité, à plus long terme, d'une sténose ou d'une insuffisance vélaire liée à un défaut de technique. Le taux d'efficacité subjective sur le ronflement est, en moyenne, supérieur à 80%. Si l'on considère un IAH inférieur à 10 comme critère de succès, le taux d'efficacité sur la régression des apnées est compris entre 40 et 50%. Une grande obésité (IMC > 30 kg/m2), un IAH élevé (> 30) et un âge avancé sont des facteurs prédictifs d'un échec de l'UPP.
  • La pharyngotomie par laser ambulatoire. Apparue au début des années 90, cette technique a connu un développement important de part son faible coût et sa réalisation en ambulatoire. Elle ne peut pas être proposée en cas d'hypertrophie des amygdales et ne permet pas une plastie d'élargissement de l'oropharynx. Principalement indiquée dans le traitement des ronchopathies, elle donne un taux d'efficacité sur le ronflement à peu près identique à celui obtenu par la pharyngotomie classique.
  • Les chirurgies linguales ont été développées en réponse à l'échec des chirurgies du voile du palais dans le cas des obstructions des VAS situées en arrière de la base de la langue.

CHIRURGIES OSSEUSES HYOÏDIENNES OU MAXILLO-MANDIBULAIRES

La chirurgie hyoïdienne consiste à antérioriser l'os hyoïde. La transposition génienne vise à antérioriser les insertions de la langue. Les avancées maxillo-mandibulaires tentent d'antérioriser dans le même temps opératoire la mandibule et le maxillaire supérieur. La chirurgie maxillo-mandibulaire est une chirurgie efficace avec un taux de succès variant entre 65 et 100% pour un IAH postopératoire inférieur à 10.

La chirurgie du SAOS a été largement dominée par l'UPP. L'échec de cette chirurgie, en particulier pour les SAOS moyens ou sévères, comme le pourcentage non négligeable de patients abandonnant le traitement par PPC ont conduit les équipes chirurgicales à proposer divers traitements de l'oropharynx inférieur rétro-basilingual. Si les taux de succès des chirurgies du SAOS sont bien inférieurs à ceux de la PPC, il ne faut pas oublier qu'elles s'adressent à des patients le plus souvent en impasse thérapeutique pour lesquels il n'y a pas d'autre solution hormis les orthèses. Restent :

Le traitement postural visant à empêcher le patient de dormir en décubitus dorsal, efficace dans certains cas de SAOS peu sévères et dépendant de la position nocturne du patient

La chirurgie nasale indiquée quand elle permet une meilleure tolérance à la PPC ou en association avec les autres chirurgies du SAOS. Elle vise à la reperméation des fosses nasales par redressement du septum, résection de cornets nasaux hypertrophiques ou ablation de polypes nasaux.

Bien que rare, l'existence d'un site obstructif spécifique doit être recherché d'emblée chez un patient suspect de SAOS, nécessitant un examen ORL systématique. Les pathologies tumorales, bénignes ou malignes, de la base de la langue, de l'épiglotte ou des amygdales, les pathologies malformatives telles que les micrognathies, les séquelles traumatiques en particulier au niveau de l'articulation temporo-mandibulaire, une hypertrophie de la base de la langue dans le cadre d'une acromégalie, les pathologies laryngées obstructives sont autant de cas spécifiques nécessitant une prise en charge adaptée.

LES RÈGLES HYGIÉNO-DIÉTÉTIQUES

L'objectif principal est la perte de poids. Ces mesures n'ont fréquemment qu'une efficacité incomplète et temporaire. Les règles hygiéno-diététiques visent à supprimer ou à limiter les facteurs qui favorisent l'obstruction pharyngée, tels que le surpoids, la prise de boissons alcoolisées, le tabac, les somnifères et le sommeil en décubitus dorsal. La perte de poids peut entraîner une amélioration clinique mais son efficacité sur l'élimination des apnées est moins certaine et concerne surtout les obésités morbides.

LES ORTHÈSES ENDOBUCCALES

Les orthèses endobuccales représentent une alternative aux traitements habituellement proposés et à la PPC en particulier. En effet, en France, la PPC est réservée aux patients dont l'IAH est supérieur ou égal à 30 ou, maintenant, à ceux dont l'index est inférieur à 30 avec un index de micro éveils nocturnes liés aux apnées-hypopnées supérieur à 10 par heure. Doivent s'associer à cet IAH un cortège de symptômes témoignant d'une déstructuration du sommeil. En outre, une mauvaise acceptation psychologique de la PPC peut aboutir, chez certains patients, à un arrêt du traitement ou, pour tout le moins, à une mauvaise compliance responsable de la persistance de la symptomatologie initiale tant diurne que nocturne. Les résultats actuels orientent plutôt vers la possibilité de la prise en charge par orthèse endobuccale des formes peu sévères ou modérées de SAOS. Le but de ces orthèses est d'agrandir et/ou de stabiliser les VAS pendant le sommeil. Seuls l'avancement mandibulaire et la protrusion de la langue ont montré une efficacité clinique.

Les orthèses d'avancement mandibulaire avancent la mandibule de 5 mm environ pour agrandir la filière aérienne pharyngée postérieure, écartant les structures anatomiques collabables entre elles. On solidarise, par une orthèse monobloc ou bibloc, la mandibule physiologiquement mobile au maxillaire fixe par des gouttières fixées aux arcades dentaires et solidarisées entre elles. Une revue de la littérature fait état de 73 à 100% de réussite chez les ronfleurs. Il reste que peu d'études rapportent une analyse objective de cette amélioration, qui est inversement proportionnelle à la gravité du SAOS concomitant à la ronchopathie. Sur le plan des apnées, 70% des patients voient leur IAH diminuer de 50%, 51% d'entre eux avec un IAH inférieur à 10. Il existe ici aussi une relation inversement proportionnelle entre le niveau de gravité initiale et la diminution de l'IAH. De fait, des études récentes ont comparé les effets et la tolérance des orthèse d'avancement mandibulaire au traitement par PPC ; dans le cas des SAOS peu sévères à modérés, les conclusions sont à l'avantage des orthèses, la PPC conservant toute sa place dans les formes sévères. Les effets secondaires sont :

  • Une hypersialorrhée
  • Un inconfort dentaire après l'éveil
  • Une sécheresse de la bouche
  • Et surtout, des douleurs au niveau des articulations temporo-mandibulaires.

La compliance au traitement dépend essentiellement de l'existence ou non d'effets secondaires, le maintien de l'utilisation de la pièce étant inversement proportionnel à la durée du suivi.

Les orthèses de protrusion de la langue avancent la masse linguale en libérant l'espace pharyngé postérieur soit en tirant soit en poussant sur la langue. Les différentes études rapportent une diminution de l'IAH d'environ 50% et ceux chez les patients particulièrement compliants. Globalement, ces dispositifs sont mal tolérés avec algies de la langue et hypersialorrhée diminuant la tolérance.

100 RÉFÉRENCES SUR LE SAOS

  • 1. Agence Nationale pour le Développement de l'Evaluation Médicale (1992) Evaluation de l'application nocturne d'une pression positive continue nasale dans le traitement des syndromes d'apnée du sommeil. Paris, ANDEM.
  • 2. Ancoli-Israel S., Klauber M. R., Stepnowsky C., Estline E., Chinn A., Fell R. (1995) Sleep-disordered breathing in African-American elderly. Am. J. Respir. Crit. Care Med. 152: 1946-1949.
  • 3. Arnulf I., Derenne J.P. (1999) Le syndrome d'apnées du sommeil. Médecine/Sciences 15: 807-14.
  • 4. Bearpark H., Elliot L., Culen S., Grunstein R., Schneider H., Althaus W., Sullivan C. E. (1991) Home monitoring demonstrates high prevalence of sleep disordered breathing in the Busselton (Western Australia) population. Sleep Res. 20A: 411.
  • 5. Bliwise D. L., Bliwise N. G., Partinen M., Pursley A. M., Dement W. C. (1988) Sleep apnea and mortality in an aged cohort. Am. J. Publ. Health 78: 544-547.
  • 6. Bloom J. W., Kaltenborn W. T., Quan S. F. (1988) Risk factors in a general population for snoring. Importance of cigarette smoking and obesity. Chest 93: 678-683.
  • 7. Bonsignore M. R., Marrone O., Insalaco G., Bonsignore G. (1994) The cardiovascular effects of obstructive sleep apnoeas : analysis of pathogenic mechanisms. Eur. Respir. J. 7: 786-805.
  • 8. Brooks D., Horner R. L., Kozar L. F., Render-Teixera C. L., Phillipson E. A. (1997) Obstructive sleep apnea as a cause of systemic
  • hypertension. Evidence from a canine model. J. Clin. Invest. 99: 106-109.
  • 9. Burwell C. S., Robin E. D., Whaley R. D., Bickelmann A. G. (1956) Extreme obesity associated with alveolar hypoventilation: a pickwickian syndrome. Am. J. Med. 21: 811-818.
  • 10. Carlson J. T., Hedner J. A., Ejnell H., Peterson L. E. (1994) High prevalence of hypertension in sleep apnea patients independent of obesity. Am. J. Respir. Crit. Care Med. 150: 72-77.
  • 11. Chaouat A., Weitzenblum E., Krieger J., Ifoundza Th., Oswald M., Kessler R. (1995) Association of chronic obstructive pulmonary disease and sleep apnea syndrom. Am. J. Respir. Crit. Care Med. 151: 82-86.
  • 12. Charbonneau M., Marin J. M., Olha A., Kimoff J., Levy R. D., Cosio M. K. (1994) Changes in obstructive sleep apnea characteristics through the night. Chest 106 : 1695-1701.
  • 13. Clark R. W., Boudoulas H., Schaal S. F., Schmidt H. S. (1980) Adrenergic hyperactivity and cardiac abnormality in primary disorders of sleep. Neurology 30: 113-119.
  • 14. Crocker B. D., Olson L. G., Saunders N. A., Mensley M. J., McKeon J. L., Murmee Allen K., Gyulay S. G. (1990) Estimation of the probability of disturbed breathing during sleep before a sleep study. Am. Rev. Respir. Dis. 142: 14-18.
  • 15. Deegan P. C., McNicholas W. T. (1996) Predictive value of clinical features
  • for the obstructive sleep apnea syndrome. Eur. Respir. J. 9: 117-124.
  • 16. Dejean Y., Crampette I., Billard M., Gross F. (1985) Intérêt de l'examen ORL dans le syndrome d'apnées au cours du sommeil. Cahiers ORL 20: 571-586.
  • 17. Dement W. C., Mitler M. M. (1993) It's time to wake up to the importance of sleep disorders. JAMA 269: 1548-1550.
  • 18. Enright P. L., Newman A. Z., Wahl P. W., Manolio T. A., Haponik E. F., Boyle P. J. R. (1996) Prevalence and correlates of snoring and observed apneas in 5 201 older adults. Sleep 19: 531-538.
  • 19. Ferguson K. A., Ono T., Lowe A. A., Keenan S. P., Fleetham J. A. (1996) A randomized crossover study of an oral appliance vs nasal-continuous positive airway pressure in the treatment of mild-moderate obstructive sleep apnea. Chest 109: 1269-1275.
  • 20. Findley I. J., Fabrizion M., Thommi G., Suratt P. M. (1989) Severity of sleep apnea and automobile crashes. N. Engl. J. Med. 320: 868-869.
  • 21. Fischer J., Raschke F. (1997) Economic and medical significance of sleep-related breathing disorders. Respiration 64 (suppl 1): 39-44.
  • 22. Flemmons W. W., Whitelaw W. A., Brant R., Remmers J. E. (1994) Likelihood ratios for sleep apnea: clinical prediction rule. Am. J. Respir. Crit. Care Med. 150: 1279-1285.
  • 23. Fletcher E. C., Lesske J., Behm R., Miller C. C., Unger T. (1992) Carotid chemoreceptors, systemic blood pressure, and chronic episodic hypoxia mimicking sleep apnea. J. Appl. Physiol. 72: 1978-1984.
  • 24. Fletcher E. C. (1995) The relationship between systemic hypertension and obstructive sleep apnea: facts and theory. Am. J. Med. 98: 118-128.
  • 25. Fleury B. (1999) Musculature pharyngée et syndrome d'apnées obstructives du sommeil (SAOS). Rev. Mal. Respir. 16: 51-56.
  • 26. Gagnadoux F., Fleury B. (1999) Syndrome d'apnées obstructives du sommeil de l'adulte (SAOS) Stratégie diagnostique. Dans: Syndrome d'apnées obstructives du sommeil. Weitzenblum E., Racineux J.-L. (Eds), Masson, Paris, 97-106.
  • 27. George C. F., Boudreau A. C., Smiley A. (1997) Effects of nasal CPAP on simulated driving performance in patients with obstructive sleep apnea. Thorax 52: 648-653.
  • 28. Guilleminault C. (1994) Clinical features and evaluation of obstructive sleep apnea. In: Principles and practice of sleep medicine. Kryger M. H., Roth T., Dement W. C. (Eds), Saunders W. B. Company, Philadelphia, 667-677.
  • 29. Guilleminault C., Tilkian A., Dement W. C. (1976) The sleep apnea syndromes. Annu. Rev. Med. 27: 465-484.
  • 30. Guilleminault C., Connolly S., Winkle R., Melvin K., Tilkian A. (1984) Cyclical variation of the heart rate in sleep apnoe syndrome. Lancet 1: 126-131.
  • 31. Guilleminault C., Stoohs R., Partinen M., Kryger M. (1994) Mortality and morbidity of obstructive sleep apnea syndrome. In: Sleep and breathing, lung biology in health and disease. Saunders N. A., Sullivan C. E. (Eds) 2nd ed, Marcel Dekker, New York, 71: 557-574.
  • 32. Guilleminault C., Robinson, A. (1997) Sleep-disordered breathing and hypertension. Past lessons, future directions. Sleep 20: 806-811.
  • 33. He J., Kryger M., Zorick F., Conway W., Roth T. (1988) Mortality and apnea index in obstructive sleep apnea. Experience in 385 male patients. Chest 94: 9-14.
  • 34. Hedner J. A., Carlson J., Rangemark C. (1994) Reduced endothelium-dependant vascular relaxation in patients with sleep apnea. J. Sleep Res. 3 (Suppl) : 101.
  • 35. Hedner J., Darpö B., Ejnell H., Carlson J., Caidai K. (1995) Reduction of sympathetic activity after long-term CPAP treatment in sleep apnea: cardiovascular implications. Eur. Respir. J. 2: 222-229.
  • 36. Hla K. M., Young T. B., Bidwell T., Palta M., Skatrud J. B., Dempsey J. (1994) Sleep apnea and hypertension: a population based study. Ann. Intern. Med. 120: 382-388.
  • 37. Kauffmann F., Annesi I., Neukirch F., Oryszczyn M. P., Alperovitch A. (1989) The relation between snoring and smoking, body mass index, age, alcohol consumption and respiratory symptoms. Eur. Respir. J. 2: 599-603.
  • 38. Kiselak J., Clark M., Pera V., Rosenberg C., Redline S. (1993) The association between hypertension and sleep apnea in obese patients. Chest 104: 775-780.
  • 39. Krieger J. (1998) Les syndromes d'apnées du sommeil. Dans: Le sommeil normal et pathologique. Troubles du sommeil et de l'éveil. Billiard M. (Ed), Masson, Paris, 2ième édition, 417-442.
  • 40. Krieger J., Kurtz D. (1987) Sleep apneas in normal older subjects do not worsen their long term morbidity and mortality. Sleep Res. 16: 374.
  • 41. Krieger J., Imbs J. L., Schmidt M., Kurtz D. (1988) Renal function in patients with obstructive sleep apnea. Effects of nasal continuous airway pressure. Arch. Int. Med. 148: 1337-1340.
  • 42. Krieger J., Meslier N., Lebrun T., Levy P., Philip-Joet F., Sailly J. C., Racineux J. L. (1997) Accidents in obstructive sleep apnea patients treated with nasal continuous positive airway pressure. A prospective study. Chest 112: 1561-1566.
  • 43. Kryger M. H. (1985) Fat, sleep and Charles Dickens. Clin. Chest Med. 6: 555-562.
  • 44. Laaban J. P., Cassuto D., Orvoen-Frija E., Lliou M. C., Mundler O., Leger D., Oppert J. M. (1998) Cardiorespiratory consequences of sleep apnea syndrome in patients with massive obesity. Eur. Respir. J. 11: 20-27.
  • 45. Lavie P., Herer P., Peled R., Berger I., Yoffe N., Zomer J., Rubin A. H. R. (1995) Mortality in sleep apnea patients: a multivariate analysis of risk factors. Sleep 18: 149-157.

  • 46. Leibowitz G., Shapiro M. S., Salameh M., Glaser B. (1994) Improvement of sleep apnoea due to acromegaly during short-term treatment with octreotide. J. Intern. Med. 236: 231-235.
  • 47. Lévy P., Pépin J.-L. (1999) Syndrome d'apnées du sommeil et affections cardio-vasculaires: le SAOS est-il un facteur de risque ? Dans: Syndrome d'apnées obstructives du sommeil. Weitzenblum E., Racineux J.-L. (Eds), Masson, Paris, 125-151.
  • 48. Liistro G., Rodenstein D.-O. (1999) Aspects cliniques du syndrome d'apnées obstructives du sommeil. Dans: Syndrome d'apnées obstructives du sommeil. Weitzenblum E., Racineux J.-L. (Eds), Masson, Paris, 64-75.
  • 49. Lindberg E., Janson C., Svärdsudd K., Gislason T., Hetta J., Boman G. (1998) Increased mortality among sleepy snorers: a prospective population based study. Thorax 53: 631-637.
  • 50. Loredo J. S., Ancoli-Israel S., Dimsdale J. E. (1999) Effect of continuous airway pressure vs placebo on sleep quality in obstructive sleep apnea. Chest 116: 1545-1549.
  • 51. McNicholas W. T., Tarlo S., Cole P., Zamel N., Rutherford R., Griffin D., Phillipson E. A. (1982) Obstructive sleep apneas during sleep in
  • patients with seasonal allergic rhinitis. Am. Rev. Respir. Dis. 126: 625-628.
  • 52. Mancia G. (1993) Autonomic modulation of the cardiovascular system during sleep. N. Engl. J. Med. 328: 347-349.
  • 53. Marklund M., Franklin K. A., Sahlin C., Lundgren R. (1998) The effect of a mandibular advancement device on apneas and sleep in patients with obstructive sleep apnea. Chest 113: 707-713.
  • 54. Meurice J.-C., Philip-Joet F. (1999) Traitement du syndrome d'apnées/hypopnées au cours du sommeil par pression positive continue. Dans: Syndrome d'apnées obstructives du sommeil. Weitzenblum E., Racineux J.-L. (Eds), Masson, Paris, 169-188.
  • 55. Meurice J. C., Paquereau J., Neau J. P., Lemerre D., Adoun M. (2000) Manifestations systémiques au cours du syndrome d'apnées du sommeil. Rev. Mal. Respir. 1S216-1S218.
  • 56. Mezzanotte W. S., Tangel D. J., White D. P. (1992) Waking genioglossal electromyogram in sleep apnea patients versus normal controls (a neuromuscular compensation mechanism). J. Clin. Invest. 89: 1571-1579.
  • 57. Mickelson S. A., Rosenthal L. D., Rock J. P., Senior B. A., Friduss M. E. (1994) Obstructive sleep apnea syndrome and acromegaly. Otolaryngol-Head and Neck Surgery 111: 25-30.
  • 58. Miller W. P. (1982) Cardiac arrhythmias and conduction disturbances in the sleep apnea syndrome. Am. J. Med. 73: 317-321.
  • 59. Narkiewicz K., Montano N., Cogliato C., Van De Borne P. J. H., Dyken M. E., Somers V. K. (1998) Altered cardiovascular variability in obstructive sleep apnea. Circulation 98: 1071-1077.
  • 60. Narkiewicz K., Van de Borne P., Cooley R. L., Dyken M. E., Somers V. K. (1998) Sympathetic activity in obese subjects with and without obstructive sleep apnea. Circulation 98: 772-776.
  • 61. Narkiewicz K., Van de Borne P., Montano N., Dyken M. E., Phillips B. G., Somers V. K. (1998) Contribution of tonic chemoreflex activation to sympathetic activity and blood pressure in patients with obstructive sleep apnea. Circulation 98: 943-945.
  • 62. Netzer N., Werner P., Jochums I., Lehmann M., Strohl K. P. (1998) Blood flow of the middle cerebral artery with sleep disorder breathing. Correlation with obstructive hypopneas. Stroke 29: 87-93.
  • 63. Orcel B., Fleury B., Derenne J. P. (1990) Du ronflement au syndrome d'apnées du sommeil. Rev. Mal. Respir. 7: 425-432.
  • 64. Partinen M., Jamieson A., Guilleminault C. (1988) Long-term outcome for obstructive sleep apnea syndrome patients. Chest 94: 1200-1204.
  • 65. Partinen M., Telakivi T. (1992) Epidemiology of obstructive sleep apnea syndrome. Sleep 15: S1-S4.
  • 66. Petiau C., Delanoe C., Hecht M.T., Chamouard V., Krieger J. (1993) Somnolence et syndrome d'apnées du sommeil. Analyse de 188
  • questionnaires (102 malades et 86 témoins). Neurophysiol. Clin. 23 (1): 77-85.
  • 67. Phillips B., Collop N., Strollo P. (1996) Controversies in sleep disorders medicine. Pulmonologists respond ! Chest 110: 1597-1602.
  • 68. Pillar G., Lavie P. (1995) Assessment of the role of inheritance in sleep apnea syndrome. Am. J. Respir. Crit. Care Med. 151: 688-691.
  • 69. R. M., White D. P. (1998) Upper airway muscle activity in normal woman: influence of hormonal status. J. Appl. Physiol. 84: 1055-1062.
  • 70. Pouliot Z., Peters M., Neufeld H., Kryger M. H. (1997) Using a self-reported questionnaire data to prioritize OSA patients for polysomnography. Sleep 20: 232-236.
  • 71. Prystowsky E. N., Zipes D. P. (1985) Postvagal tachycardia. Am. J. Cardiol. 55: 995-999.
  • 72. Redline S., Tishler P. V., Hans M. G., Tosteson T. D., Strohl K. P., Spry K. (1997) Racial differences in sleep-disordered breathing in African-Americans and Caucasians. Am. J. Respir. Crit. Care Med. 155: 186-192.
  • 73. Roche F., Court-Fortune I., Pichot V., Duverney D., Costes F.,
  • Emonot A., Vergnon J. M., Geyssant A., Lacour J. R., Barthélémy J. C. (1999) Reduced cardiac sympathetic autonomic tone after long-term nasal continuous positive airway pressure in obstructive sleep apnoea syndrome. Clin. Physiol. 19 (2): 127-134.
  • 74. Roche F., Gaspoz J. M., Court-Fortune I., Minini P., Pichot V., Duverney D., Costes F., Lacour J. R., Barthélémy J. C. (1999) Screening of obstructive sleep apnea syndrome by heart rate variability analysis. Circulation 100: 1411-1415.
  • 75. Rosenow F., McCarthy V., Caruso A. C. (1998) Sleep apnoea in endocrine diseases. J. Sleep Res. 7: 3-11.
  • 76. Salo T. M., Voipio-Pulkki L. M., Jalonen J. O., Helenius H., Viikari J. S. A, Kantola I. (1999) Reproducibility of abnormal heart rate variability indices: the case of hypertensive sleep apnoea syndrome. Clin. Physiol. 19 (3): 258-268.
  • 77. Sanner B. M., Doberauer C., Konermann M., Strum A., Zidek W. (1997) Pulmonary hypertension in patients with obstructive sleep apnea syndrome. Arch. Intern. Med. 157: 2483-2487.
  • 78. Schmidt-Nowara W., Lowe A., Wiegand L., Cartwright R., Perez-Guerra F., Menn S. (1995) Oral appliances for the treatment of snoring and obstructive sleep apnea : a review. Sleep 18: 501-510.
  • 79. Sériès F., Simoneau J. A., St Pierre S., Marc I. (1996) Genioglossus and musculus uvulae muscle characteristics in sleep apnea hypopnea syndrome and in snorers. Am. J. Respir. Crit. Care Med. 153: 1870-1874.
  • 80. Sériès F. (1999) Physiopathologie des anomalies respiratoires obstructives du sommeil. Rev. Mal. Respir. 16: 39-49.
  • 81. Sériès F. (1999) Pathogénie du syndrome des apnées-hypopnées du sommeil. Dans: Syndrome d'apnées obstructives du sommeil. Weitzenblum E., Racineux J.-L. (Eds), Masson, Paris, 28-43.
  • 82. Shepard J. W. (1992) Hypertension, cardiac arrhythmias, myocardial infarction, and stroke in relation to obstructive sleep apnea. Clin. Chest Med. 3: 437-458.
  • 83. Société Pneumologique de Langue française (2000) Evaluation clinique et économique de la chirurgie du syndrome d'apnées du sommeil. Rev. Mal. Respir. 17: 2S8-2S30.
  • 84. Somers V. K., Dyken M. E., Clary M. P., Abboud F. M. (1995) Sympathetic neural mechanism in obstructive sleep epnea. J. Clin. Invest. 96: 1897-1904.
  • 85. Stooh R., Guilleminault C., Dement W. C. (1993) Sleep apnea and hypertension in commercial truck drivers. Sleep 16: S11-S14.
  • 86. Stradling J. R., Crosby J. H. (1991) Predictors and prevalence of obstructive sleep apnoea and snoring in 1001 middle aged men. Thorax 46: 85-90.
  • 87. Strollo P. J., Rogers R. M. (1996) Obstructive sleep apnea. N. Engl. J. Med. 334: 99-104.
  • 88. Suratt P. M., McTier R. F., Whiloit S. C. Upper airway muscle activation is augmented in patients with obstructive sleep apnea compared with that in normal subjects. Am. Rev. Respir. Dis. 137: 889-894.
  • 89. Teculescu (1999) Epidémiologie du syndrome d'apnées du sommeil. Dans: Syndrome d'apnées obstructives du sommeil. Weitzenblum E., Racineux J.-L. (Eds), Masson, Paris, 44-63.
  • 90. Tilkian A. G., Guilleminault C., Schroeder J. S., lehrman K. L., Simmons F. B., Dement W. C. (1977) Sleep induced apnea syndrome : prevalence of cardiac arrhythmias and their reversal after tracheostomy. Am. J. Med. 63: 348-358.
  • 91. Vanninen E., Tuunainen A., Kansanen M., Uusitupa M., Länsimies E. (1996) Cardiac sympathovagal balance during sleep apnea episodes. Clin. Physiol. 16: 209-216.
  • 92. Veale D., Pépin J. L., Lévy P. A. (1992) Autonomic stress tests in obstructive sleep apnea syndrome and snoring. Sleep 15: 505-513.
  • 93. Viner S., Szalai J. P., Hoffstein V. (1991) Are history and physical examination a good screening test for sleep apnea. Ann. Intern. Med. 115: 356-359.
  • 94. Waldhorn R. E., Herrick T. W., Nguyen N. C., O'Connell A. E., Soderno J., Potolicchoi S. J. (1990) Long-term compliance with nasal continuous positive airway pressure therapy of obstructive sleep apnea. Chest 97: 33-38.
  • 95. Weitzenblum E., Chaouat A., Kessler R., Apprill M., Oswald M., Ehrhart M., Sforza E., Krieger J. (1999) Syndrome d'apnées obstructives du sommeil et insuffisance respiratoire chronique. Dans: Syndrome d'apnées obstructives du sommeil. Weitzenblum E., Racineux J.-L. (Eds), Masson, Paris, 107-124.
  • 96. Young T., Palta M., Dempsey J., Skatrud J., Weber S., Badr S. (1993) The occurence of sleep-disordered breathing among middle-aged adults. N. Engl. J. Med. 328: 1230-1235.
  • 97. Young T., Watter D. (1994) Smoking as a risk factor for sleep apnea. Am. J. Resp. Crit. Care Med. 149: A397.
  • 98. Young T., Finn L., Hla K. M., Morgan B., Palta M. (1996) Snoring as part of a dose-response relationship between sleep-disordered breathing and blood pressure. Sleep 19: S202-S205.
  • 99. Young T., Bluestein J., Finn L., Palta M. (1997) Sleep-disordered breathing and motor vehicle accidents in a population-based sample of employed adults. Sleep 20: 608-613.
  • 100. Young T., Peppard P., Palta M., Hla K. M., Finn L., Morgan B., Skatrud J. (1997) Population-based study of sleep-disordered breathing as a risk factor for hypertension. Arch. Intern. Med. 157: 1746-1752.
  • LE SYNDROME D'APNÉES OBSTRUCTIVES DU SOMMEIL (SAOS)

    L'individualisation du syndrome d'apnées obstructives du sommeil (SAOS) est relativement récente puisqu'elle remonte en 1976. Il reste que l'existence de troubles respiratoires nocturnes est connue depuis l'Antiquité et que Charles Dickens nous a laissé une description remarquable du tableau clinique, que le corps médical dénommera bien plus tard le " syndrome de Pickwick ". Les études épidémiologiques indiquent clairement qu'il s'agit d'une pathologie fréquente touchant 2 à 4% de la population adulte. Dans les centres d'études du sommeil, ce syndrome d'apnées est à l'origine de 43 à 59% des consultations pour hypersomnolence diurne et de 6 à 29% des consultations pour insomnie chronique. Encore insuffisamment reconnu, le SAOS se caractérise par la survenue répétitive d'apnées obstructives et d'hypopnées au cours du sommeil. La survenue de ces événements respiratoires nocturnes induit une importante désorganisation de la macrostructure comme de la micro architecture du sommeil. De part le retentissement sur la vigilance diurne de ces troubles du sommeil, le SAOS a un net impact sur la qualité de vie des patients. Tant les conséquences socioprofessionnelles des troubles de la vigilance que les fréquentes complications cardio- et cérébro-vasculaires du SAOS en font un véritable problème de santé publique.

    DEFINITION


    Le SAOS se définit par la survenue répétitive, au cours du sommeil, d'obstructions complètes ou partielles des voies aériennes supérieures, responsables d'apnées ou d'hypopnées.

    • Une apnée est définie par l'arrêt du flux aérien durant plus de 10 secondes, cet arrêt pouvant être d'origine centrale (absence de commande respiratoire), obstructive (obstruction des voies aériennes supérieures avec persistance des efforts ventilatoires) ou mixte (c'est à dire d'origine centrale puis obstructive). Au cours des apnées obstructives, la contraction des muscles respiratoires est incapable de faire entrer l'air dans les poumons du fait de l'obstruction des voies aériennes supérieures. Les apnées peuvent s'accompagner de micro éveils.
    • Il n'existe aucun consensus sur la définition des hypopnées. La recherche de la survenue d'hypopnées suppose une mesure quantitative, et non plus seulement qualitative, de la ventilation. A ce jour, la définition la plus utilisée est une diminution de la ventilation (du flux aérien) d'au moins 50 % pendant au moins 10 secondes, diminution associée à une désaturation artérielle en oxygène d'au moins 4%. Les hypopnées peuvent aussi s'accompagner de micro éveils.
    • On calcule alors un index d'apnées-hypopnées, soit le nombre d'apnées et d'hypopnées par heure de sommeil :

    IAH = (Nombre d'apnées + Nombre d'hypopnées) / Durée du Sommeil (mn) x 60


      En fait, une valeur d'IAH n'a de sens que si elle est associée à des signes cliniques. La sévérité d'un SAOS ne peut se réduire à un index mais doit tenir compte de l'invalidité que représente l'hypersomnolence, de la souffrance physique et relationnelle des patients, des répercussions du syndrome sur le système cardio-respiratoire et sur le système nerveux.

      lundi 5 mars 2012

      L’apnée perturbe-t-elle votre sommeil ?

      Ronald Denis

      Journal de Montréal, Publié le: | Mise à jour:
      L’apnée perturbe-t-elle votre sommeil ?
      photo getty images
      La prévalence de l’apnée du sommeil augmente avec l’âge et, avant la soixantaine, beaucoup plus d’hommes que de femmes en sont affectés.
      Vous avez l’impression de bien dormir, toutefois, vous vous réveillez fatigué, vous avez des maux de tête et vous somnolez durant la journée ? Vous souffrez peut-être d’apnée du sommeil, un problème très fréquent.
      L’apnée du sommeil peut affecter les enfants et les adultes toutefois sa prévalence augmente avec l’âge et avant la soixantaine, beaucoup plus d’hommes que de femmes en sont affectés.
      Durant notre sommeil, lorsque les muscles localisés au fond de notre gorge se détendent, les voies respiratoires se rapetissent et l’air qui circule dans ce conduit étroit fait vibrer le voile du palais et la luette et provoque le ronflement. Plusieurs causes peuvent favoriser cette réduction de tonus musculaire, dont la consommation d’alcool, de tabac ou de sédatifs. Par ailleurs, l’obésité est un facteur important qui prédispose au rétrécissement des voies aériennes. L’excès de graisse dans le secteur du cou et de la gorge exerce souvent une pression accrue sur les tissus qui entourent le passage de l’air.
      Lorsque ces tissus mous et la voie aérienne au fond de la gorge se bloquent complètement, l’air ne peut plus s’y écouler pour rejoindre nos poumons. La quantité d’oxygène dirigée vers notre cerveau et dans le reste de notre corps devient alors extrêmement réduite : c’est l’apnée du sommeil. Quand cela se produit, notre cerveau alerte aussitôt les muscles dans la voie aérienne pour les contracter vers le haut afin de permettre le passage de l’air. Cette action nous tire de notre sommeil, souvent inconsciemment, et provoque généralement de forts ronflements.
      Risques pour la santé
      Les personnes qui sont affectées d’apnée obstructive du sommeil peuvent cesser ainsi de respirer des dizaines ou des centaines de fois chaque nuit. Un problème pas très reposant, mais aussi un problème de santé qui peut augmenter le risque de maladies cardiovasculaires, dont l’hypertension, l’arythmie, l’insuffisance cardiaque et l’infarctus du myocarde.
      Les personnes affectées d’apnée du sommeil sont, dans la très grande majorité des cas, des personnes âgées, souffrant de surpoids et ronflant de façon importante. Si vous vous reconnaissez dans les symptômes décrits dans l’encadré ci-après, vous devriez en toucher un mot à votre médecin.
      Si vous n’êtes qu’un ronfleur, et près de la moitié des adultes de 50 ans et plus le sont, vous trouverez fort probablement une solution à ce problème dans l’encadré relié à la prévention de l’apnée du sommeil et, conséquemment, du ronflement.

      dimanche 5 février 2012

      Bougez ! Le voleur silencieux rôde…

      Ronald Denis

      Journal de Montréal, Publié le: | Mise à jour:
      Bougez ! Le voleur silencieux rôde…
      Photo Getty Images
      L’activité physique contribue de façon importante à la santé des os.
      Au Québec, il fait une victime toutes les 30  minutes, et ce qu’il dérobe est la source de milliers de fractures par année. On la surnomme souvent le « voleur silencieux », car l’ostéoporose réalise son larcin sournoisement, sans laisser paraître de symptôme.
      Elle progresse lentement en dérobant un tout petit peu tous les jours. Son œuvre peut se poursuivre durant des années sans qu’on puisse se rendre compte qu’elle a sévèrement entamé notre capital osseux. C’est souvent une fracture du poignet, des vertèbres ou de la hanche qui la révèle. Pour plusieurs, en faisant une chute comme durant la présente saison et, pour les aînés qui subissent une fracture de la hanche, l’issue est souvent dramatique. Plusieurs n’y survivent pas et moins de la moitié récupèrent pleinement l’usage de leur hanche. Pour d’autres, sévèrement dévalisés par l’ostéoporose, un geste aussi simple que de se pencher pour prendre un objet, ou même éternuer, peut se traduire en fracture.
      L’OSTÉOPOROSE
      Nos os sont vivants et se modifient constamment. Jour après jour, des cellules, les ostéoclastes, s’activent à leur surface pour dissoudre du tissu osseux et y créer de petites cavités. Une fonction qualifiée de résorption osseuse. Parallèlement, d’autres cellules, les ostéoblastes, s’activent à remplir ces cavités avec du nouveau tissu osseux, c’est ce qu’on appelle la formation osseuse. Jusqu’à la trentaine environ la formation est supérieure à la résorption, puis, entre 35 et 50 ans, les deux fonctions s’équilibrent. Après 50 ans, la résorption devient plus importante que la formation, et l’équilibre est alors rompu. L’os perd peu à peu de sa densité et devient avec le temps plus poreux. Si la perte de densité est importante, les os se fragilisent et risquent de se fracturer plus facilement. D’où le nom ostéoporose qui signifie « os poreux ».
      LES VICTIMES
      Au-delà de 50 ans, une femme sur 5 et un homme sur 10. Pourquoi deux fois plus de femmes ? La masse osseuse atteint son maximum quand les os sont le plus denses et ce maximum est atteint au début de la vingtaine chez la femme tandis que la masse osseuse des hommes se consolide jusqu’à leur trentaine. À la quarantaine, les hommes et les femmes commencent à perdre une partie de leur masse osseuse cependant, pour les femmes, à l’approche de la ménopause, la diminution de la production d’œstrogènes, qui assurent un rôle essentiel dans la résorption osseuse, intensifie la perte osseuse. Les femmes qui sont l’objet d’une ménopause précoce (avant 45 ans) sans traitement hormonal ou qui ont des antécédents familiaux d’ostéoporose sont plus à risques.
      Le voleur silencieux préfère les femmes blanches. En outre, une petite ossature, une alimentation pauvre en calcium, une consommation excessive de caféine (plus de 4 tasses de café, de thé, de cola ou de boisson énergisante par jour), une carence de vitamine D, le manque d’exercice, le tabagisme, l’excès d’alcool et un usage prolongé de médicaments comme la cortisone ou la prednisone, constituent autant d’attraits pour ce voleur silencieux. Plus vous présentez de ces facteurs de risque, plus vous êtes exposé à l’ostéoporose. Bonne idée que d’en discuter avec votre médecin pour adopter sans tarder des mesures préventives en modifiant certaines de vos habitudes. Par ailleurs, les femmes qui dépassent la soixantaine devraient faire évaluer leur risque de fracture. Plusieurs médicaments permettent de réduire la progression de l’ostéoporose et le risque de fractures qu’elle entraîne.
      PRÉVENTION
      L’apport de calcium et l’activité physique contribuent de façon importante à la santé des os. Les personnes qui franchissent la cinquantaine ont besoin de plus de calcium car, en vieillissant, le corps l’absorbe moins bien. Il est important de se nourrir d’aliments qui en contiennent beaucoup ou de prendre des suppléments après consultation avec un professionnel de la santé. Les produits laitiers, le saumon et les sardines, les fèves, les graines de tournesol et de sésame, le brocoli, les figues et la rhubarbe regorgent de calcium et pour bien l’absorber le corps a besoin de vitamine D, essentielle au métabolisme du calcium.
      Soyez actifs ! Plus on bouge, plus les os se solidifient. Réalisez des activités qui agissent sur votre structure portante : dansez, marchez, pédalez, faites de la randonnée. Profitez de toutes les occasions qui se présentent afin d’être actif un minimum de 30 minutes au moins 3 fois par semaine. Par ailleurs, prévenez les risques de chute et de fractures en améliorant votre équilibre et votre coordination : faites du yoga, du tai-chi, de la natation ou des exercices de flexibilité. Et surtout évitez de fumer… La perte osseuse est plus rapide et les risques de fractures sont plus élevés chez les fumeurs, et les femmes qui fument ont souvent tendance à être ménopausées plus tôt.

      jeudi 8 septembre 2011

      Personnes qui nous suivent sur facebook





      Pour votre information , nous avons 55 personnes qui nou suivent sur facebook

      statistiques du blog :



      Pages vues aujourd'hui 10
      Pages vues hier
        11
      Pages vues le mois dernier
          200
      Historique global des pages vues
        2 883

      Suivi de la rencontre du 6 septembre 2011


      Merci a tous ceux qui se sont déplacés pour venir partager avec nous vos inquiétudes et surtout nous faire part de vos demandes .
      Nous sommes une équipe de bénévoles qui ont à coeur votre souffle.
      Â notre prochaine réunion , invitez un ami à devenir membre .
      Aidez nous a vous aidez

      vendredi 2 septembre 2011

      Rencontre le 6 septembre 2011

      L'association de l'apnée du sommeil, Centre du Québec, invite membres et non membres
       qui désirent s'informer sur la maladie à venir nous rencontrer,
      Centre de divertissement Drummond, 600 rue Cormier,
      Drummondville, Qc

      Le 6 septembre 2011, à 19.00
      Information : 819-472-5913

      samedi 27 août 2011

      Suivi de la vente de garage



      • Notre vente de garage nous a rapporté a peu près $385.00
      • Nous remercions les gens qui ont participé à la réussite de ce bazar:
      • Angèle Dumoulin
      • Diane Labonté
      • Stéphane Hudon
      • Monique Payeur
      • Johanne Robitaille
      • Adrien Lemieux
      • Remi Therrien
      • Emilien Therrien
      • Michelne Bédard
      • Normand Côté
      • Lyne payeur

      Merci aussi a ceux qui sont venus nous encourager durant la journée et qui permettront à l'organisme de continuer de travailler pour ses membres

      mardi 12 juillet 2011

      Rencontre le 2 août 2011


      L’association de l’apnée du sommeil, Centre du Québec,


      invite membres et non membres qui désirent s’informer sur la maladie à venir nous rencontrer,


      Centre de divertissement Drummond, 600 rue Cormier, Drummondville, QC


      Le 2 aout 2011, à 19.00
      Information : 819-472-5913

      samedi 25 juin 2011

      souper communautaire le 5 juillet 2011

       Nous vous invitons a un souper communautaire au Centre de Divertissement Drummond , ce souper est pour les membres et  ceux qui désirent devenir membres. Chacun apporte son support en fournissant un mets à déguster .
      Pour plus d'information communiquer avec Lyne Payeur au 819-472-5913

      mercredi 4 mai 2011

      Suivi de la rencontre du 3 mai 2011

      Points importants discutés:

      1. Présentation du nouveau conseil d'administration :
                                     Présidente: Lyne Payeur
                            Vice-présidente:  Micheline Bédard
                                     Secrétaire : Johanne Manseau
                                     Trésorière: Angèle Dumoulin
                              Administrateur: Martin Rivard
                              Administrateur: Émilien Therrien
                              Administrateur: Rémi Therrien
      2. Projet de journal pour les membres
      3. Vente de garage
      4. Demandes de bénévoles
      5. Gagnante de la contribution volontaire : Madame Johanne Robitaille
      5. Nouveau membre :   
                                           48              Monsieur Denis jetté 

      samedi 30 avril 2011

      Réunion du 3 mai 2011


      L’association de l’apnée du sommeil, Centre du Québec, invite membres et non membres qui désirent s’informer sur la maladie à venir nous rencontrer,

      le 3 mai 2011, à 19 hres au centre de divertissement Drummond, 600 rue Cormier , Drummondville , QC. Information : 819-472-5913, merci

      mardi 5 avril 2011

      Suivi de la rencontre du 5 avril 2011

      Voici les points importants de l'assemblée générale du 5 Avril 2011:

      1. Priorités 2010-2011:

      a. Offrir un service d’aide, d’écoute et de  référence pour les gens atteins d’apnée.
      b. Faire connaitre l’organisme (Publicité) au gens du milieu traitant et aidant les gens atteints d’apnée à Drummondville
      c. Développer d’autre partenariat  avec le milieu médical traitant l’apnée du sommeil
      d. Recruter des membres
      e. Développer des stratégies de financement,
        ex : activité de financement, etc.
      f. Relancer le gouvernement afin de poursuivre l’action commencé avec la pétition déposer en 2010.
      g. Amener des spécialistes au  pour aider les membres à bien prendre soins d’eux, ex : nutritionniste, ergothérapeute (oreiller), spécialiste en  mouvement
      h. (ti chi, yoga, entrainement physique)
      i. Adapter, poursuivre et alimenter les conférences de chaque mois au besoin des membres.


      2. Adoption des règlements généraux
      3. Election pour le poste de trésorier
      4. Election pour le poste d'administrateur ( le poste publicité aboli)


      dimanche 13 mars 2011

      Samedi et dimanche, 4 et 5 mars 2011

      Beau Salon mesdames et messieurs les membres, beaucoup d'informations données ainsi que nouveaux membres inscrits et à venir. Merci à Micheline, madame Dumoulin , et johanne pour votre présence vendredi ,


      Merci à Lyne , Johanne , Martin, ...pour leur présence le samedi et  Merci à Lyne pour la journée du dimanche .

      vendredi 4 mars 2011

      Première du salon prévention santé

      Premier journée du salon salon prévention santé, centre commercial st-Nicéphore, plus de 30 personnes se sont présentées, plusieurs viendront a notre prochaine réunion, bienvenue a tous. Merci a Mme Dumoulin et Johanne Manseau pour leur aide, ce fût très apprécié. Bonne chance pour demain


      jeudi 3 mars 2011

      Nouveau dépliant pour l'apnée du sommeil



      Réponse du Ministre Yves Bolduc à Monsieur Jean Marc Fournier

      Lettre de Michel Bonsaint à yves Francois Blanchet

      Extrait de la pétition déposée le 8 décembre 2010

      Copie de la lettre ddu dépôt de la pétition

      Apnée du sommeil : la pétition est maintenant en ligne

      Pour revoir la vidéo du dépot de la petition en ligne, cliquer sur le lien suivant :

      http://www.journalexpress.ca/Video/12195/Apnee-du-sommeil-la-petition-est-maintenant-en-ligne






      Entrevue de Lyne dans le journal l'Express le 14 décembre 2010

      Vous pouvez revoir l'entrevue complète de Lyne dans le journal l'Express à l'adresse suivante dans le blog , en bas de la page

      http://apnee-du-sommeil-centre-du-quebec.blogspot.com/search?updated-min=2010-01-01T00%3A00%3A00-05%3A00&updated-max=2011-01-01T00%3A00%3A00-05%3A00&max-results=50

      mercredi 2 mars 2011

      Suivi de la rencontre du 1 mars 2011

      Voici quelques points qui ont été discutés lors de notre rencontre :
      1. Il  y a deux (2) postes en élection, soit, celui de trésorier et de publicité.
      2. Lecture des règlements généraux qui devront être adoptés par les membres.
      3. Invitation au salon de prévention santé par Monsieur Lavoie.
      4. Invitation à la Maison des Femmes, pour conférence
      5. Prochaine rencontre : 5 avril 2011, assemblée générale

      Listes des Membres

      Merci à nos membres, c'est pour VOUS que nous sommes là



      01               Monsieur Danny Girard                             
      02               Madame Pierrette Maillet
      03               Monsieur Roger Maillet
      04               Monsieur Gilles de Grandpré
      05               Monsieur Marcel Blanchette
      06               Madame Micheline Benoit
      07               Monsieur Louis Roy
      08               Monsieur Francis perron
      09               Monsieur normand Jalbert
      10                Monsieur martin Rivard
      11               Madame Angèle Dumoulin                            
      12               Madame Gisèle Gagnon
      13               Madame Louise Tang
      14               Monsieur Clovis Chapdelaine
      15               Monsieur Gérard st ONGE   
      16               Monsieur Armand Courchesne                   
      17               Madame Solange Lemieux Chapdelaine
      18               Monsieur Adrien Lemieux
      19               Monsieur libero basaneze
      20               Madame Angèle Ruel
      21               Madame diane labonté
      22               Madame Yolande plasse
      23               Madame Johanne Robitaille
      24               Monsieur Remi Therrien
      25               Madame Nancy Bouthillette
      26               Madame carole dusseault
      27               Madame lyne payeur
      28               Monsieur Daniel Rioux
      29               Monsieur normand cote
      30               Madame micheline bédard
      31               Madame Catherine Aubry                        
      32               Monsieur Simon Blain
      33               Monsieur émilien Therrien                         
      34               Madame Ghyslaine Mailhot
      35               Monsieur Pierre Paul dusseault
      36               Monsieur Guy Lacerte
      37               Madame Josée Thibeault                            _
      38               Monsieur Jean Francois Fréchette
      39               Monsieur Claude Genest
      40               Monsieur Mario Messier
      41               Madame Jeanne Roy
      42               Madame Nicole Blancahrd
      43               ‘Monsieur adelard thibault
      44               Madame Monique Guèvremont

      suivi de la rencontre du 1 Mars 2011

      1 mars 2011

      Suite à notre rencontre du 1 mars 2011,

      Le conseil d,administration remercie toutes les personnes qui se sont déplacées pour assister à notre rencontre.
      La chronique de Madame Evelyne fut très apprécié par les membres. Certains ont posés des questions et ont reçu une collaboration complète de Madame Evelyne.

      La prochaine réunion aura lieu le 5 avril 2011 et sera l'assemblée générale, il y aura 2 postes en élection. La condition requise est que la personne ait internet à la maison et soit très habile à communiquer de cette manière

      Le nouveau dépliant a été présenté aux membres.

      L’organisme continue de faire de la publicité dans le journal L'impact, l'express, cogeco.
      aussi par des dépliants qui seront distribuées un peu partout dans les pharmacies et autres endroits pertinents
      Nous participerons au salon de la Santé prévention, au centre commercial Charpentier, St Nicéphore.

      Nous remercions Martin pour la publicité dans le journal Aubaine Plus .